SéRieS, SéRieS, SéRieS… Suite

Hello! Happy sunday!

De bon matin, je tente de rassembler mes idées au même endroit. Après une représentation énergique et pleine de magie théâtrale comme on les aime à L’Allée des Artistes, je reprend ma plume numérique et me plonge dans l’art visuel des séries américaines.

Je sais que je vais ici en surprendre quelques uns par mes choix et omissions. A défaut de pouvoir être exhaustive, je vais me laisser aller à ne pas oublier celles qui m’apparaissent directement à l’esprit lorsque j’aborde ma sacro-sainte-mémoire-sériesque.

Il est donc certain, que j’oublierai ici pas mal de séries. Mais qu’importe, les essentiels du coeur y seront; et, croyez-moi ça va déjà en faire des heures de visionnage possible.

Je ne vous mettrai ici aucun lien, afin de préserver le plus possible la magie de cette passion numérique encore possible par différents canaux… Cependant, je vous certifie que moyennant ce cher google tout est facilement visuellement accessible.

 

Commençons par les séries finies qui valent, pour une raison ou une autre, le détour


 

Dans le genre un peu kitch mais girly à souhaits je vous présente DROP DEAD DIVA. L’histoire farfelue d’une beauté écervelée qui décède assommée par des oranges, elle refuse de rester au paradis et paf, elle atterrit dans le corps d’une avocate au QI d’Einstein  en surpoids. 

 

 

Moins drôle, mais romantique-power toujours, CHASING LIFE.  

Avec un peu plus de maturité: DEVIOUS MAIDS (produite par Eva LONGERIA) et MISTRESSES US ou encore PRIVATE PRACTICE (spin off de grey’s anatomy).

Puis, en vrac, dans le genre décalé, explosif, attachant, … DOLLHOUSE (un bijoux d’idées, une fin WTF brutale, mais deux saisons incroyables), FRINGE (en plus d’être LA série,… on retrouve Joshua Jackson!!!), HEROES et HEROES REBORN (rien à faire j’adore cet univers entre manga et comics), DEXTER (parce que oui, rien à faire cette série révolutionna les séries), BURN NOTICE (décalé, sexy et explosif).

 

Et enfin celle de l’an dernier que je n’attendais pas mais qui me transporta 22.11.63 (une vrai mini série à la hauteur d’un bon film)

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien sûr, il y en eu d’autres, bien sûr! Mais le coeur a parlé.

 

Parlons COMICS mais parlons BIEN…

Entre Marvel et DC les héros de comics envahissent, que dis-je, submergent, l’univers séries… A la base des bases, j’étais dingue des dessins animés de super héros (sauf Batman, ou alors juste lorsqu’il y avait Harley Queen ou Catwoman), les films me captivaient et c’est assez naturellement que j’attendais beaucoup des séries…

 

 

ARROW me conquis immédiatement (un peu moins sur la longueur, faut être honnête jusqu’au bout).

 

 

 

FLASH aussi (malgré un jeu d’acteur et des dialogues plan-plan-nuls que j’ai rapidement accepté, car finalement, les dialogues de la série semblent être sortis de leurs phylactères. L’ensemble finit par rendre un aspect COMICS volontaire intéressant). Coté MARVEL, pareil pour JESSICA JONES que j’ai pris plaisir à découvrir.

 

Quand Marvel AgentS of SHIELD, qui fut un peu lent au démarrage, et un peu tordu dans un premier temps, ça y est l’univers m’a emporté et le voyage à commencé.

 

 

 

Par contre, DC Legends of tomorrow, je l’attendais, mais non, non et NoN. Entre, les effets spéciaux dégueulasses, les scénarios cuculs (pourtant j’aime bien le cucul) … le génie de certains acteurs n’y change rien,… c’est mauvais! DAREDEVIL, j’ai pas accroché, LUKE CAGE, j’ai abandonné, beaucoup trop lent tant dans le scénario que dans le rythme de la série. 

 

Celles qu’on n’assume pas tout à fait… mais qu’on regarde tout de même...

 

A coup sûr et en tête de liste deux survivants qui s’apprêtent à disparaitre…

PRETTY LITTLE LIARS et VAMPIRES DIARIES. Un drame certain la rentrée prochaine, lorsque rien n’y fera, nous ne les retrouverons plus! Autre disparition annoncée SWITCHED AT BIRTH, le pythique de départ (tout est dans le titre) m’avait attiré, puis le langage des signes y étant omniprésent, la série avait su me captiver (des restes de 7 à la Maison, à coup sûr!).

 

 

 

Dans le même registre on retrouve YOUNGER, le format 25 minutes atténue l’impact.

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, THE ROYALS, décalé et invraisemblable,…

 

 

 

Sans oublier celle dont on ne sait plus trop si c’est un plaisir coupable ou un doux souvenir des rêves d’enfance dans lesquels je rêvais toujours qu’imaginaire et réalité se rencontrent: ONCE UPON A TIME

Il y a aussi STITCHERS, qui peine un peu a avancer mais qui se laisse regarder sans mal. Sinon, de puis que abc FAMILY est devenu FREEFORM, je ne suis pas leurs nouvelles productions. Je pense que le nullissime Shadow Hunters m’a achevé.

Un peu plus de maturité… ou pas!

Il y a bien sûr l’immanquable GREY’S ANATOMY, même si le dépeuplement est alarmant, ça reste grey’s…

 

 

 

 

Dans les plus récent, entre intrigue et romantisme flottant, QUANTICO à su trouver sa place, ainsi que THE CATH pour lequel je me demande comment ils vont pouvoir assurer une saison 2 sans se casser la nènette…on verra. La saison, je l’ai dévorée en trois jours. Même si j’aurai été heureuse de la voir avec Bethany Joy Lenz ( les frères scott), initialement prévue au casting, la présence de Peter Krause (DIRTY SEXY MONEY, tiens, une autre série achevée trop tôt!) est savoureuse.

 

 

 

 

Et toujours très féminin, BEING MARY JANE, une série afro américaine comme seuls les américains en sont capables

.

 

THE AFFAIR quant à elle me laisse toujours indécise. Les premiers épisodes indigestes (avec Joshua Jackson, encore, oui, je sais.), ont laissé place à une fin de saison plus captivante.

 

 

 

 

C’est ici que je vais doucement vous quitter…Vous vous doutez bien que cet article qui devait être unique (et qui est déjà le second!) n’est pas arrivé à sa fin. Je vous donne donc rendez-vous d’ici peu pour le suite. Et croyez le ou non, nous en avons encore pour quelques séries avant d’avoir fait le tour de ce qui n’est qu’un aperçu!

Sur ce, je vous invite amicalement à suivre la page Facebook afin d’être tenu au courant de la suite et des suites en tout genre…

 

Parole de Pêche

 

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